Dieu sans les hommes – Hari Kunzru

25 Oct

Résumé :
« Dans le vide immense et brutal du désert de Mojave, Nicky, une rock star en fuite, cherche sa rémission. Laila, jeune Irakienne réfugiée, joue à la guerre dans une reconstitution orchestrée par les commandos américains. Dawn, elle, désormais seule dans son motel, traîne le souvenir doux-amer de la communauté hippie qui l’a vue grandir…
Dans ce même espace, un enfant disparaît, projetant ses parents dans un enfer de douleur et de culpabilité. Mais le désert est par nature inexplicable et miraculeux, et voici que le destin de Raj et de tous les autres converge vers une zone étrange éloignée de tout, au pied d’une spectaculaire formation rocheuse : les Pinnacles, terrain propice aux plus folles aspirations. Là retentissent comme un écho les histoires de ceux qui avant eux se sont aventurés dans ces paysages puissants, hostiles, imprégnés de mystère.
Ce roman total, aux surprenantes strates narratives, est de ces lectures qui nous habitent et nous changent. Dieu sans les hommes, c’est notre quête du sens de l’existence dans un univers chaotique et aléatoire. Ici, dans le silence et l’absence, comment faire face à l’indicible ? »

Mon avis :
Dans Dieu sans les hommes, on se retrouve en 1947 avec un homme nommé Schmidt qui est arrivé depuis peu dans le désert de Mojave dans le but d’être seul pour oublier les horreurs de la guerre. Il veut vivre en paix.
Il se questionne beaucoup sur son existence. Mais peu à peu, la solitude va le rendre fou, et il va s’interroger sur la vie extraterrestre.
Plus tard, en 1958 plus précisément, il devient guide de la communauté du commandement galactique d’Ashtar. Beaucoup de choses sont à découvrir sur cette étrange communauté…
On se retrouve ensuite en 2008 avec Nicky Capaldi, une star anglaise qui souhaite trouver l’inspiration en allant aux USA. Il va alors rencontrer Dawn, gérant d’un motel et ancien membre de la communauté.
On fait également connaissance avec les Jaz, Lisa et leur fils Raj, une famille indienne vivant à New-york. Ils vont également se retrouver dans ce motel. Et ils vivent alors un évènement difficile : leur fils Raj, autiste, est perdu dans le désert.
Ce roman parcourt donc une assez longue période historique, dans laquelle beaucoup d’évènements sont racontés (guerre d’Irak, colonisation, années hippies…). A cette part historique vient s’ajouter une dose de fantastique, et je trouve que les deux genres s’allient très bien. Le fait de revoir l’histoire de l’Amérique, mais aussi de découvrir le désert de Mojave m’a fortement plu. De plus, le thème de la question des extraterrestres est je trouve original !
Un très bon roman !

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