La possibilité du garçon, Vincent Flamand

25 Mai

 

 

Résumé :

« J’ai écrit Fifoche pour me rapprocher de mon père et La possibilité du garçon  pour me séparer de ma mère. La tentation serait grande de vouloir tout expliquer, nuancer, corriger ; de tenter, par le pouvoir de l’écriture, de retarder un tant soit peu encore la tristesse des adieux. Mais j’imagine déjà l’énervement de mon père, piaffant d’impatience à l’idée de rater le train pour l’au-delà, et j’entends presque les cris de ma mère, consternée à la perspective de devenir un fantôme, elle qui, de son vivant, a tant cherché à être un peu moins hantée, possédée par l’angoisse. Alors je m’abstiens et je mets un point final à ces textes que j’ai écrits pour pouvoir vivre une autre vie, une vie sans eux. Quoique… »
Deux textes composent ce récit. Le premier, Fifoche, est dédié au père du narrateur. Le second, La possibilité du garçon, est consacrée à sa mère. Ce diptyque constitue l’hommage douloureux mais apaisé d’un fils unique à ses deux parents, dont l’amour débordant et pour tout dire merveilleux, en est venu peu à peu à le fragiliser. D’un côté, un père âgé, fantasque et permissif ; de l’autre, une mère anxieuse, protectrice et fusionnelle.

Ce très beau témoignage, vibrant et émouvant, se partage entre confession, (psych)analyse et poésie. Avec une grande justesse, Vincent Flamand a mis en mots la joie, la détresse et les paradoxes de tout amour filial.

 

Mon avis :


Dans ce livre Vincent Flamand partage avec ses lecteurs l’amour qu’il a pour ses parents.

 

En effet, dans Fifoche, il évoque son père, cet homme qui a toujours été dévoué pour sa famille. Malheureusement, la maladie l’atteindra mais le rapprochera de son fils déjà grand.Dans La possibilité du garçon, l’auteur évoque sa mère, une femme discrète. Un très bel hommage réalisé par l’auteur à ses parents.

 

Même si le récit de Vincent Flamand m’a beaucoup plu par sa beauté et sa douceur, j’ai eu assez de mal à être touchée par les personnages, peut-être parce que j’avais l’impression d’être « de trop » au sein de cette famille,  de briser une certaine intimité. De plus, j’ai trouvé que les deux textes étaient un peu trop rapides pour parvenir à s’attacher aux personnages.

J’ai en fait apprécié l’intention de l’auteur, que je trouve vraiment belle. Mais peut-être que celui-ci aurait du prendre le temps de nous présenter davantage en profondeur les personnages. Il est vrai que cela est délicat, étant donné que ce sont des souvenirs assez personnels qui sont ici évoqués.

 

 

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